Sites et monuments

Riche par son patrimoine historique, Saint-Jean-Pied-de-Port possède plusieurs trésors architecturaux protégés au titre de la législation sur les Monuments Historiques.

Porte Saint-Jacques

Inscrite sur la liste du Patrimoine Mondial au titre des « Chemins de Saint-Jacques de Compostelle en France » en 1998.

Entrée historique des pèlerins en route vers Compostelle, qui venant de Saint-Jean-le-Vieux et du quartier de la Madeleine, entrent à Saint-Jean-Pied-de-Port par cette porte, traversent la ville par les rues de la Citadelle et d’Espagne en direction des Pyrénées et de Roncevaux.

Citadelle et sa redoute de Gastelumendy

Classées Monument Historique par arrêté du 22/01/1963.

A l’emplacement de l’ancien château médiéval, la citadelle se dresse au sommet de la colline de Mendiguren. Dominant la ville et la Nive de Béhérobie de près de 80 mètres, elle fut construite vers 1625-1627 puis améliorée durant la décennie 1640. Elle est un exemple rare et exceptionnel de la fortification bastionnée telle que la concevait les ingénieurs précurseurs de Vauban. Du château des Rois de Navarre à la citadelle remaniée suite à l’inspection de Vauban en 1685, vous découvrirez le rôle éminemment stratégique de cette place forte, située sur la grande route des Ports de Cize, principale voie de franchissement des Pyrénées vers l’Espagne…

Attentive à la mise en valeur de son riche patrimoine militaire, la commune de Saint-Jean-Pied-de-Port adhère à l’association Places Fortes en Pyrénées Occidentales (www.placesfortes64.fr).

Citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port

Citadelle de Saint-Jean-Pied-de-Port

Visites commentées :
du lundi 4 juillet au mercredi 31 août 2016.
Le lundi à 14h30 et le mercredi à 14h30.
Durée : 1h00. RDV à la porte Saint-Jacques
Tarif : 3 euros pour les 11 ans et plus. Gratuit jusqu’à 10 ans.

Informations et inscriptions à l’Office de Tourisme au 05.59.37.03.57

Muraille de la ville haute

Classée Monument Historique par arrêté du 02/12/1986.

La ville haute de Saint-Jean-Pied-de-Port est protégée par une imposante enceinte fortifiée. Construite au XIIIe siècle en bel appareil de grès rose de l’Arradoy, elle est percée de quatre portes ogivales. Sa partie haute fut remaniée au XIXe siècle, avec l’aménagement d’un chemin de ronde et la construction d’un mur percé de multiples meurtrières à fusil. Grâce à la récente mise en valeur du chemin de ronde par les services techniques de la ville, il est possible de longer la muraille, de la porte de Navarre à la porte Saint-Jacques, et ainsi suivre les pas des soldats chargés de défendre la place forte.

Muraille du faubourg d’Espagne

Classée Monument Historique par arrêté du 02/12/1986.

Non fortifiée au Moyen Age, c’est Vauban, suite à sa visite de 1685, qui avança l’idée de la construction d’une muraille de pierre pour défendre ce quartier. Initiés dès 1690, les travaux furent interrompus en 1713. C’est entre 1842 et 1848 que l’enceinte fut définitivement achevée. Flanquée de tours bastionnées, percée de meurtrières pour fusils et de trois portes, cette ceinture de pierre enserrait le quartier d’Espagne, du moulin à la place du jeu de paume jusqu’au pont de la manutention.

Église paroissiale de l’Assomption de la Vierge

Inscrite Monument Historique par arrêté du 19/05/1925.

Elle est après la cathédrale de Bayonne, l’édifice gothique le plus important en Pays basque français. La tradition attribue sa construction au roi de Navarre, Sanche le Fort, en commémoration de la victoire de Las Navas de Tolosa en 1212. Certaines pierres sont sculptées de marques des tailleurs de pierre. La façade de grès rose de l’Arradoy est décorée d’un portail gothique à colonnettes du XIVe siècle. Au XIXe siècle, des tribunes occupées selon la tradition basque par les hommes furent aménagées.

Prison dite des Evêques

Inscrite Monument Historique par arrêté du 14/01/1941

Prison des évêques

Prison des évêques

Découvrez cette bâtisse à l’histoire si pittoresque et singulière. Encore aujourd’hui un voile d’ombre enveloppe cet édifice au nom évocateur, aiguisant ainsi notre imagination. Cette appellation actuelle et récente associe deux réalités historiques distinctes, la présence d’évêques du diocèse de Bayonne lors du Grand Schisme d’Occident et la vocation pénitentiaire attestée dès la fin du XVIIIe siècle. L’entrée s’ouvre sur un corps de garde suivi de cellules disciplinaires. Un escalier exigu permet d’accéder à une vaste salle souterraine médiévale voûtée en ogive. Actuellement, une exposition sur le pèlerinage de Saint-Jacques-de-Compostelle permettra de s’évader au Moyen Age et constater que depuis ces temps reculés, la ville de Saint-Jean-Pied-de-Port demeure une ville jacquaire à la tradition d’accueil affirmée.

Horaires ouverture :

Ouverture du samedi 26 mars au lundi 31 octobre 2016 inclus.

  • Du samedi 26 au vendredi 1er juillet 2016 inclus :
    > Tous les jours sauf le mardi de 11h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h30.
  • Du samedi 2 juillet au dimanche 28 août 2016 inclus :
    > Tous les jours de 10h30 à 19h00, sans interruption.
  • Du lundi 29 août au dimanche 1er novembre 2016 inclus :
    > Tous les jours sauf le mardi de 11h00 à 12h30 et de 14h30 à 18h30

Tarifs :

  • Adultes (+ de 14 ans) : 3 €
  • Groupe (15 personnes minimum) : 2 €
  • Enfant (- de 14 ans) : Gratuit

La Prison dite des Évêques adhère à l’association des Sites et Musées en Pays Basque, qui rassemble 15 sites patrimoniaux, culturels, naturels et touristiques du Pays Basque. Pour plus d’informations sur cette association, vous pouvez consulter leur site internet : www.sitesetmuseesenpaysbasque.com

Maison dite Mansart

Inscrite Monument Historique par arrêté du 27/06/1934.

Maison Mansart - Hôtel de ville

Maison Mansart – Hôtel de ville

Hors de l’enceinte fortifiée de la ville, la maison dite Mansart se dresse sur la place du marché. Construite au début du XVIIIe siècle, elle était celle d’un négociant en laine fortuné, David de Fourré. Ce très bel hôtel particulier de style Louis XIV, à l’harmonieuse façade en grès rose de l’Arradoy lui confère un charme particulier. Les mansardes couronnant le grand toit d’ardoises lui ont donné cette appellation. En 1935, la municipalité de Saint-Jean-Pied-de-Port devient propriétaire de la bâtisse et peut y installer l’hôtel de ville dans les années 1950.